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A la une…

Européennes 2019 : la popularité explique-t-elle le score des sortants? Une simulation du score de LREM

Bruno Jérôme

Véronique Jérôme

 

le mercredi 10 avril 

 

En établissant le lien entre le pourcentage de voix obtenu aux Européennes par le parti soutenant le Président de la République (ou le Premier ministre en cas de cohabitation) et sa popularité un mois avant l'échéance, La République en marche obtiendrait 19,8% des suffrages, ceteris paribus.

 

On observe par ailleurs que depuis 1979, aucun chef de la majorité n'a remporté les Européennes avec une popularité au-dessous d'un seuil minimum de 38% de satisfaits (base Ifop JDD). Et encore, avec respectivement 49% en 1989 et 43% en 2004,  François Mitterrand et Jacques Chirac n'e sont pas parvenus  à arriver en tête lors du scrutin Européen. 

 

Néanmoins, Emmanuel Macron aborde les Européennes avec le second pire score de satisfaits depuis 1979 après François Hollande en 2014 (18%)

 

Bien entendu, d'autres déterminnats doivent être ajoutés au modèle pour expliquer intégralement le vote pour les sortants aux européennes. A suivre donc.

Popularité d'Emmanuel Macron (mai 2017-janvier 2019) Benchmark des instituts de sondages 1/3

Bruno Jérôme

Véronique Jérôme

29 janvier 2019

 

Les quatre instituts de sondage Ifop (pour Paris Match), Opinionway (pour LCI), Harris Interactive (pour Délits d'opinion/Sud Radio) et Odoxa (pour France Inter, l'Express et l a Presse Régionale) ont "surestmé" au moins 7 fois sur 10 la tendance moyenne depuis mai 2017). Ifop pour Paris Match détient le record avec 20 "surestimations" sur 21. Suivent Odoxa (19 sur 21), Harris Interactive (18 sur 20) puis Opinionway (15 sur 20).

Popularité d'Emmanuel Macron (mai 2017-janvier 2019) Benchmark des instituts de sondages 2/3

Bruno Jérôme

Véronique Jérôme

29 janvier 2019

 

Trois instituts de sondage, Ipsos (pour Le Point), Elabe (pour Les Echos et Radio Cassique) et Kantar-Sofres (pour Le Figaro Magazine) ont "sous-estmé" au moins 7 fois sur 10 la tendance moyenne depuis mai 2017). Ipsos est loin devant avec 100% de sous-estimations (21 fois sur 21), suivi par Elabe (19/21) et Kantar-Sofres (15/21)..

Popularité d'Emmanuel Macron (mai 2017-janvier 2019) Benchmark des instituts de sondages 3/3

Bruno Jérôme

Véronique Jérôme

29 janvier 2019

 

Deux  instituts de sondage, Ifop (pour Le journal du Dimanche), et BVA  (pour Orange, RTL et la Tribune)  ont suivi au plus près  la tendance moyenne depuis mai 2017. On note toutefois un léger "dérappage" pour BVA en janvier 2019.. Ifop JDD et BVA surestiment légèrement la tendance moyenne 12 fois sur 21 et la sous-estiment  (toujours légèrement) 9 fois sur 21.  On rrappelle que la série Ifop-JDD (jadis pour France-soir) est la plus ancienne des chroniques consacrée à la popularité de l'exécutif en France (début en 1959). La série de BVA débute en 1981.

Prévision des Midterms 2018 : notre dernière publication à lire dans le Figaro

Mardi 16 octobre 2018

 

Véronique Jérôme

 

Bruno Jérôme

 

Fabrice Nodé-langlois (Journaliste au Figaro, Chef du service Economie  Internationale)

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/10/15/20002-20181015ARTFIG00189-l-economie-permet-elle-de-prevoir-les-resultats-d-une-election.php

Les performances des  Forecasters américains

Une performance moyenne de 80% depuis 2006

Prévision des sièges à la chambre des représentants et au Sénat

D'après les prévisions des forecasters américains, on peut s'attendre plus à une vague démocrate qu'à un tsunami. En revanche, les Républicains pourraient conserver le Sénat. 

William D. Nordhaus co-prix Nobel d'Economie 2018 

William D. Nordhaus a éte primé pour ses travaux en éconmie de l'environnement, mais c'est aussi le père du Cycle Economique Electoral  (Political Business Cycle) et l'un des pilliers de la Nouvelle Economie Politique.

 

Nous lire sur http://www.atlantico.fr/decryptage/elections-et-manipulation-politique-cycle-economique-quelles-lecons-contemporaines-peut-on-tirer-william-nordhaus-bruno-3529627.html

 

Notre dernière parution

VILLES DE DROITE, VILLES DE GAUCHE

 

La campagne des municipales de 2020 a déjà commencé! 

 

"Villes de gauche, villes de droite" permet d'entrevoir les clés de la victoire aux municipales dans les villes de plus de 30 000 habitants.

L'ouvrage repose sur une base de données originale portant sur 236 grandes villes (1983-2014) élaborée par Bruno et Véronique Jérôme, étape par étape, depuis 1995. 

 

Une plongée au coeur des déterminants du vote municipal dans les grandes villes françaises.

Notre dernier ouvrage

Le pouvoir politique ne peut décréter une victoire électorale, pas plus qu’il ne peut décréter un taux de croissance ou un taux de chômage !

Ce n’est pas une incitation à l’inaction, bien au contraire, ce que nous soulignons ici avec force et démonstrations – preuves théoriques et empiriques à l’appui- c’est que le politique, dans une démarche éthique, sincère et, responsable, doit avoir pour obsession de créer l’écosystème propice à l’apparition de la victoire. Ceci suppose d’agir en pleine conscience des logiques du marché politique (chapitre 1), de sélectionner les leviers efficaces et, d’intégrer la primauté de l’économie à côté des enjeux de nature politique, sociale et sociétale (chapitre 2). Il faut encore respecter le jugement de l’électeur qui se fonde sur les annonces d’un programme et le bilan d’un mandat pour mesurer la crédibilité du politique. La crédibilité est l’élément décisif de la victoire (chapitre 3), mais le politique devra aussi veiller à communiquer, sans manipuler, s’il souhaite persuader et/ou remobiliser les électeurs (chapitre 4). C’est alors qu’il pourra –aidé des bons outils et modèles scientifiques de prévision (chapitre 5)-  envisager et optimiser ses chances de victoire.